mercredi 3 février 2010

Dakar 2010 - Deuxième partie

Gérard Holtz, en direct du bivouac de Salta

Le troisième jour de course commence, et c'est au milieu des flamands roses que débute cette nouvelle étape. Je vous le rappelle, nous avons eu beaucoup de mal au point de vue mécanique ces deux derniers jours, mais heureusement, nous sommes toujours en course, et cette dernière nuit, l'équipe a bossé d'arrache pied pour nous confier une voiture comme neuve.

Le lac rouge, si cher à Julien Lepers

Les flamands roses sur le lac rouge

Cette journée de course est originale, puisqu'en plus de la conduite, elle met à l'épreuve les concurrents en escalade et en football.
Heureusement, nous sommes là sur l'escalade, Tom Cruise style.

Avec le chapeau, s'il vous plaît


Le même, sans la Scientologie

Le spectacle est beau, les sponsors sont contents et s’affichent.

Ces pubs sont partout, c'est magnifique!

Dernière épreuve de la journée, match de football, et la foule en délire nous salue pour marquer la fin de cette journée éprouvante. 


Un but incroyable, une foule en délire

Repos ce soir dans un hôtel en sel, non sans s’être rapidement entrainé à casser des murs. 

Quel style

5 ans de karaté, ça paie

L’avantage de l’hôtel en sel, c’est qu’on est tranquille pour la soupe.


Si vous n'avez pas compris, la table aussi est en sel

Quatrième et dernier jour, nous nous levons alors qu’il fait encore nuit. Quelques photos pour les sponsors et nous sommes partis. 

Je suis super héros à mes heures perdues

Wow la lumière

Rien de bien exceptionnel sur cette étape, mais à l’arrivée, les personnalités sont là pour nous accueillir.

Sangoku, tout d’abord, qui arrive en nuage magique et nous fait une petite démo de ce qu’il sait faire.

L'arrivée de Sangoku sur le nuage magique

Un petit kamehameha pour détendre l'atmosphère

Lao Tseu, l’illuminé, est également là



Jean Claude Van Damme, dans sa position favorite du grand écart en flottant dans les airs

Appuyé sur les deux jambes



Appuyé sur une seule jambe



En l'air, tranquille


Steve Jobs, dans son éternel tee-shirt noir.


Le tripod également, compagnon de tous les voyages

JJ, j'ai trouvé le grand modèle!

Le grand ninja noir, et son ennemi juré, le ninja blanc

Oui, c'est la sandale qui est en train de partir, c'est parce qu'on avait pas les chaussettes spéciales de ninja

Le ninja blanc

Dieu est également de la partie, non sans oublier Jésus, toujours là pour se la péter à marcher sur l’eau

Dieu, au top



Jésus, entre ciel et terre

M est également là


C'est bon, on a compris, t'aimes ton initiale.

Enfin, la bonne nouvelle de la journée, c'est qu'on a écrasé nos concurrents






A l'arrivée tant attendue à Uyuni, nous montons sur le char de la compétition pour défiler victorieusement dans la ville.

Ils ont pas les moyens pour les défilés les boliviens...

Enfin, c'est une belle course qui se finit, et c'est sous l'oeil bienveillant de leur président Evo Morales que les boliviens nous disent au revoir, et à l'année prochaine.

 
David, tu aimes la photo avec le marteau et le pic?

Dakar 2010 - Première partie

Salta, Argentine, après la pire journée de bus depuis le début du voyage



Vous le savez, Paris est maintenant en Argentine et Dakar est au Chili. Vu que nous sommes en Amérique du Sud au même moment, nous avons donc décidé de créer notre propre épreuve, mais en Bolivie, le Tupiza-Uyuni. Quatre jours dans la poussière, dans la chaleur, dans le sel, dans les montagnes, toutes les conditions de conduite étaient là pour nous mettre à l’épreuve.

Au départ de Tupiza, nous avons chargé notre 4x4, et nous voilà partis, au taquet
.
Notre bolide de compétition. Immatriculé TFL, si ce n'est pas prédestiné...

Nos bagages, à l'aérodynamisme parfait

Premier stop, on chasse les llamas - pardon John, ça fait 2-1 sur les attrapages de famille - et on récupère la nourriture pour le reste du voyage. 

Quel athlète

Les conditions de conduite sont dures, et pendant qu’Eric conduit, je me repose pour être en forme pour mon tour de conduire. 


Peu après, première casse et donc premier arrêt. Après une rapide séance de mécanique, un peu de repos, et nous voilà repartis.


Ça répare dur

La voiture, de retour au top




Le repos des guerriers

Malheureusement, la réparation de fortune ne marche pas, et nous devons à nouveau nous arrêter et demander à des locaux de nous aider. 

Oui, on a changé la couleur de la voiture en même temps

Un peu de ciment, et la voiture est repartie.



Fin de la première journée, premier bivouac. Ce soir, le thème, c’est soirée costumée avec crâne de mouton. 






Et pas d’alcool, donc on prend un peu d’essence du jerrican pour se remettre d’aplomb.

Le sponsor Dunlop, bien en évidence

Deuxième jour de course, les paysages changent, mêlant le vert au désert, et nous obligeant à franchir des rivières pour continuer notre parcours.

Oasis de verdure au milieu du désert

Le franchissement, très pro

Une petite séance de pompes et de gymnastique pour garder la forme et nous voilà repartis, les poursuivants collés aux fesses. 





Un petit poirier, pour rester sharp. Précis, pointu, affûté



Nos poursuivants, juste derrière nous

Décidément, nous jouons de malchance, et alors que nous croisons des flamands roses, nouvelle casse. Nous réparons rapidement, et redoublons d’efforts pour repartir. 

Encore une réparation...

Pendant ce temps, nos concurrents filent

Heureusement, notre conduite est parfaite, et nous mangeons les concurrents les uns après les autres.

Zéro chance le petit 4x4

Le soleil tape, la course devient de plus en plus dur.

Le soleil tape

Le désert, c'est grand.

Heureusement, nous continuons à dépasser nos concurrents, et la direction de la course commence à nous considérer comme de sérieux concurrents. Nos oreilles sifflent…

On est des pros du montage photo, oui

Voilà, fin de la deuxième journée, plus que deux journées avant l’arrivée à Uyuni, le suspense reste complet.