dimanche 7 février 2010

L’or noir de Bolivie

Puerto Iguazu, après 23 heures de bus, ça faisait longtemps


La Bolivie, c’est un pays pauvre. Très pauvre. Ce que je ne comprends pas vraiment d’ailleurs, vu la quantité de minerais qu’ils ont dans le sol. Or, cuivre, nickel, argent, il y en a tellement, c’est à se demander comment des végétaux peuvent pousser. Enfin, toujours est-il que, après notre court séjour chez nos amis boliviens, nous avons décidé de les aider. 
Et pour cela, nous avons décidé de leur donner le secret le mieux gardé du monde occidental. Plus secret que les codes de la bombe atomique américaine, plus légendaire qu‘Excalibur, plus mystérieux que les bugs de Windows, il a rendu des hommes riches et des enfants gros. Oui, vous l’avez compris, je parle de la recette du Coca-Cola.
Avec cela, à eux la richesse, à eux l’opulence, à eux le monde! Ils pourront se faire autant de tresses et s’acheter autant de robes à plis et de chapeau melons qu’ils le veulent.

Alors je dois vous le dire, nous ne la connaissions pas la recette du Coca-Cola. Mais bon, cela ne peut pas être si compliqué. Nous sommes Gaulois que diable, nous avons inventé la potion magique.
Nous nous sommes donc attelés à la tâche. Nos ingrédients de base étaient les suivants: de l’eau, du Tang (oui, c’est incroyable, ils en ont partout ici) et évidemment, vous l’avez vu venir depuis le début, de la feuille de coca.




Nous plaçons dans notre bécher artisanal les feuilles de coca, le Tang, et nous rajoutons de l’eau.





Puis nous remuons le tout.






Et tada! 




Et m…! Apparemment, quelque chose manque à notre recette. 



Et là, Eric a l’idée de génie. Ze idée. 




Et oui, un Oreo! (d’ailleurs, ils ont de l’Oreo à la meringue, ici, c’est génial)


On vide donc les béchers, on nettoie à l'eau déminéralisée de la pipette, et on est reparti, cette fois, sans oublier les Oreo, évidemment.




On mélange le tout.




Et....





Yeaaaaaaaaaaaaaaah! On a trouvé la recette magique! Et voilà, grâce à nous, les boliviens vont pouvoir se lancer sur le marché, le pays est sorti de la pauvreté.


Encore une victoire de canard. 

P.S.: Si vous pensez à d’autres mises en scène absurdes que nous pouvons faire avec ces histoires de coca, nous sommes ouverts à toute proposition. Quand on a un bon filon de blague, on a le droit de le creuser pour plus qu’un article de blog!

vendredi 5 février 2010

On a fait la droooooooogue!

Salta, encore et toujours, on y reste un peu, et ça fait du bien

Ma mère est anesthésiste, mon père est médecin, mes frères sont orthodontiste et orthopédiste, autant dire que dans ma famille, la drogue, c'est mal vu, sauf si c'est pour anesthésier.
Donc s'il vous plaît, ne leur dites pas, mais il y a quelques jours, on a fait la drogue en Bolivie!

Tout a commencé au marché, où, encouragé par notre conducteur de jeep, nous avons acheté notre coca. Pas le cola, les feuilles de coca, les vraies.

Et oui, ici, ça s'achète avec les pâtes et le riz

Ensuite, on se met en altitude, il parait que l'effet de la coca est meilleure. 


A l'altitude du Mont Blanc, ça devrait suffire

Voici donc pour commencer les outils nécessaires à tout bon camé.


Le billet à rouler, la carte de crédit, le couteau et la coke 

On commence par séparer les feuilles pour se faire une petite ligne.

On voit l'expérience

Puis on coupe la coca.

Un vrai dealer a toujours un foulard

Puis finalement, avec un billet de cent bolivianos (wow on est riche), on sniffe!!

Sniffage de ligne de coca


L'effet est immédiat!

C'est sympa comme sensation, mais nous sentons que l'effet est encore assez faible. Nous passons alors aux méthodes professionnelles, et on sort la poudre. Fini les drogues douces, à nous la cocaïne!


On mélange la poudre et la coca pour obtenir la cocaïne

On sniffe tout ça

Cette fois, ça ne rigole plus, nous recevons de plein fouet l'effet de la drogue! 

Regardez les yeux rouges, si caractéristiques!

La cocaïne nous fait tourner de l'oeil

Dernière étape pour être de vrais drogués: l'injection intraveineuse. Là, on passe vraiment aux choses sérieuses. Première chose, un garrot, pour trouver une belle veine.


De belles veines bien juteuses

Deuxième étape, on dépose la cocaïne sur la veine.



Finalement, on ouvre les veines pour injecter la cocaïne.



Parce qu'il y a des jeunes qui lisent ce blog, nous ne divulguerons pas les photos qui ont été prises après cette injection. Mais, après l'avoir vécu, nous avons tous les deux compris que ce n'était pas pour nous, et nous avons décidé de collaborer avec la police pour arrêter ce trafic immonde. 
Nous avons donc revendu notre stock sous la surveillance de la police afin de confondre les dealers et faire s'écrouler le réseau. 
Voici quelques-unes des photos de l'opération.



Notre client est inquiet...


... mais la transaction se fait quand même.

Nous repartons de la Bolivie, fiers d'avoir aidé le pays à se débarrasser d'un fléau.

mercredi 3 février 2010

Dakar 2010 - Deuxième partie

Gérard Holtz, en direct du bivouac de Salta

Le troisième jour de course commence, et c'est au milieu des flamands roses que débute cette nouvelle étape. Je vous le rappelle, nous avons eu beaucoup de mal au point de vue mécanique ces deux derniers jours, mais heureusement, nous sommes toujours en course, et cette dernière nuit, l'équipe a bossé d'arrache pied pour nous confier une voiture comme neuve.

Le lac rouge, si cher à Julien Lepers

Les flamands roses sur le lac rouge

Cette journée de course est originale, puisqu'en plus de la conduite, elle met à l'épreuve les concurrents en escalade et en football.
Heureusement, nous sommes là sur l'escalade, Tom Cruise style.

Avec le chapeau, s'il vous plaît


Le même, sans la Scientologie

Le spectacle est beau, les sponsors sont contents et s’affichent.

Ces pubs sont partout, c'est magnifique!

Dernière épreuve de la journée, match de football, et la foule en délire nous salue pour marquer la fin de cette journée éprouvante. 


Un but incroyable, une foule en délire

Repos ce soir dans un hôtel en sel, non sans s’être rapidement entrainé à casser des murs. 

Quel style

5 ans de karaté, ça paie

L’avantage de l’hôtel en sel, c’est qu’on est tranquille pour la soupe.


Si vous n'avez pas compris, la table aussi est en sel

Quatrième et dernier jour, nous nous levons alors qu’il fait encore nuit. Quelques photos pour les sponsors et nous sommes partis. 

Je suis super héros à mes heures perdues

Wow la lumière

Rien de bien exceptionnel sur cette étape, mais à l’arrivée, les personnalités sont là pour nous accueillir.

Sangoku, tout d’abord, qui arrive en nuage magique et nous fait une petite démo de ce qu’il sait faire.

L'arrivée de Sangoku sur le nuage magique

Un petit kamehameha pour détendre l'atmosphère

Lao Tseu, l’illuminé, est également là



Jean Claude Van Damme, dans sa position favorite du grand écart en flottant dans les airs

Appuyé sur les deux jambes



Appuyé sur une seule jambe



En l'air, tranquille


Steve Jobs, dans son éternel tee-shirt noir.


Le tripod également, compagnon de tous les voyages

JJ, j'ai trouvé le grand modèle!

Le grand ninja noir, et son ennemi juré, le ninja blanc

Oui, c'est la sandale qui est en train de partir, c'est parce qu'on avait pas les chaussettes spéciales de ninja

Le ninja blanc

Dieu est également de la partie, non sans oublier Jésus, toujours là pour se la péter à marcher sur l’eau

Dieu, au top



Jésus, entre ciel et terre

M est également là


C'est bon, on a compris, t'aimes ton initiale.

Enfin, la bonne nouvelle de la journée, c'est qu'on a écrasé nos concurrents






A l'arrivée tant attendue à Uyuni, nous montons sur le char de la compétition pour défiler victorieusement dans la ville.

Ils ont pas les moyens pour les défilés les boliviens...

Enfin, c'est une belle course qui se finit, et c'est sous l'oeil bienveillant de leur président Evo Morales que les boliviens nous disent au revoir, et à l'année prochaine.

 
David, tu aimes la photo avec le marteau et le pic?