La Bolivie, c’est un pays pauvre. Très pauvre. Ce que je ne comprends pas vraiment d’ailleurs, vu la quantité de minerais qu’ils ont dans le sol. Or, cuivre, nickel, argent, il y en a tellement, c’est à se demander comment des végétaux peuvent pousser. Enfin, toujours est-il que, après notre court séjour chez nos amis boliviens, nous avons décidé de les aider.
Et pour cela, nous avons décidé de leur donner le secret le mieux gardé du monde occidental. Plus secret que les codes de la bombe atomique américaine, plus légendaire qu‘Excalibur, plus mystérieux que les bugs de Windows, il a rendu des hommes riches et des enfants gros. Oui, vous l’avez compris, je parle de la recette du Coca-Cola.
Avec cela, à eux la richesse, à eux l’opulence, à eux le monde! Ils pourront se faire autant de tresses et s’acheter autant de robes à plis et de chapeau melons qu’ils le veulent.
Alors je dois vous le dire, nous ne la connaissions pas la recette du Coca-Cola. Mais bon, cela ne peut pas être si compliqué. Nous sommes Gaulois que diable, nous avons inventé la potion magique.
Nous nous sommes donc attelés à la tâche. Nos ingrédients de base étaient les suivants: de l’eau, du Tang (oui, c’est incroyable, ils en ont partout ici) et évidemment, vous l’avez vu venir depuis le début, de la feuille de coca.
Nous plaçons dans notre bécher artisanal les feuilles de coca, le Tang, et nous rajoutons de l’eau.
Puis nous remuons le tout.
Et tada!
Et m…! Apparemment, quelque chose manque à notre recette.
Et là, Eric a l’idée de génie. Ze idée.
Et oui, un Oreo! (d’ailleurs, ils ont de l’Oreo à la meringue, ici, c’est génial)
On vide donc les béchers, on nettoie à l'eau déminéralisée de la pipette, et on est reparti, cette fois, sans oublier les Oreo, évidemment.
On mélange le tout.
Yeaaaaaaaaaaaaaaah! On a trouvé la recette magique! Et voilà, grâce à nous, les boliviens vont pouvoir se lancer sur le marché, le pays est sorti de la pauvreté.
Encore une victoire de canard.
P.S.: Si vous pensez à d’autres mises en scène absurdes que nous pouvons faire avec ces histoires de coca, nous sommes ouverts à toute proposition. Quand on a un bon filon de blague, on a le droit de le creuser pour plus qu’un article de blog!